
Douze candidates se disputaient la couronne. Mégane Potier, originaire de Cusset, l’a finalement emporté, hier à Cébazat, désormais « princesse » au même titre que toutes les miss qu’elle admire depuis toujours.
«je suis tellement fière de toi ! ». Les flashs crépitent encore sans discontinuer quand Mégane entend la voix de sa meilleure amie, en larmes au pied de la scène. Tant pis pour le protocole, pour Geneviève de Fontenay qui attend derrière : elle se précipite et les deux amies s’étreignent. Joue contre joue, des étoiles plein les yeux, la nouvelle miss Auvergne est à deux doigts de craquer elle aussi. Mais non, Mégane Potier ne pleurera pas. Elle est émue, pourtant. Trop, sans doute : elle « ne réalise pas. Je suis perdue… ». C’est que la jeune fille de 19 ans en rêvait depuis très, très longtemps, de l’écharpe et du diadème. « Elle suit les élections de miss depuis toute petite », confie sa famille. Mégane acquiesce, avoue avoir toujours admiré « l’élégance et le côté princesses » du concours de beauté. « Mais je ne pensais pas que moi-même, je pourrais gagner un concours un jour ! ».